Vous connaissez sa valeur.
Vous l'avez vue apprendre à marcher, à lire, à se relever.
Mais depuis quelque temps, une partie d'elle a cessé d'y croire.
Elle travaille, elle s'accroche, et pourtant elle doute.
Et vous, vous assistez à ça sans toujours savoir quoi dire.
Si vous vous reconnaissez, lisez la suite. Elle est courte.
Elle révise, mais le soir elle ne dort pas.
Elle connaît son cours, mais devant la copie, un blanc, et c'est tout l'examen qui devient noir.
Ce n'est pas de la paresse, ni un caprice.
C'est une jeune femme qui a appris, à force, à fonctionner contre elle-même.
Elle porte un sac à dos invisible : des remarques, une humiliation ancienne, une voix qui a fini par devenir la sienne et qui répète qu'elle n'est pas à la hauteur.
À force, elle a nourri une croyance : que sa valeur se joue à chaque note.
Voilà le mécanisme.
Et s'il y a un mécanisme, il y a un chemin pour en sortir.
Ce chemin ne lui ajoute rien qu'elle n'a pas.
Il lui fait retrouver ce qu'elle sait déjà.
Parce que faire pour elle, elle sait, depuis toujours.
Son cœur bat pour elle.
Elle a appris à marcher pour elle, en tombant deux mille fois, sans jamais penser qu'elle était nulle.
Le « pour elle » n'est pas une compétence à acquérir.
C'est une évidence, une certitude à retrouver.
Je m'appelle Roland. 23 ans de pratique, plus de 7 000 séances.
J'accompagne, en hypnose thérapeutique (ericksonienne) et en coaching individuel, celles qui travaillent dur et qui, au moment de le montrer, perdent leurs moyens.
Je ne suis pas un coach de motivation, et je ne remplace pas un suivi médical.
Je ne lui apprends pas à apprendre : je l'accompagne à transformer le regard qu'elle a contre elle-même.
Elles ne sont pas les plus faibles.
Souvent, ce sont les plus exigeantes.
Vous avez certainement déjà essayé de la rassurer.
Et vous avez vu : ce qui vient de vous ne passe plus.
Ce n'est pas contre vous, et vous n'avez pas tort.
C'est que sur ce terrain-là, il y a une chose que je ne peux pas être, et c'est justement ma force : je ne suis ni son prof, ni son parent.
Ce qu'une fille ne peut pas entendre de vous, non pas parce que vous avez tort, mais parce que vous êtes son parent, elle peut l'entendre d'un tiers.
C'est vieux comme le monde, et c'est exactement pour ça que ça marche.
INARRÊTABLE : un accompagnement de 6 semaines pour qu'elle reprenne toute sa place.
Pour situer : une séance individuelle à l'unité, pour une jeune adulte, chez moi, c'est 100 €.
L'accompagnement en comprend quatre, plus les 6 semaines guidées, les 6 lives et le groupe.
Et il y a un chiffre qu'on ne regarde jamais : le coût de ne rien faire.
Des étudiantes qui ont le niveau et qui rejouent une année entière à cause du stress, ça existe, et leurs parents me le disent avec les mêmes mots que vous.
Une année qui se rejoue, c'est des frais, du temps, et une confiance encore plus entamée.
900 €en une fois, ou en 3 × 300 € sans frais
Une condition, et elle n'est pas négociable : votre fille doit être d'accord pour s'impliquer, et jouer le jeu de se laisser guider.
Elle n'a pas besoin d'y croire : c'est son inconscient qui la bloque, et c'est son inconscient qui la libère.
Vous pouvez lui ouvrir la porte, vous ne pouvez pas faire le chemin à sa place.
Personne ne réussit à sa place, et c'est une bonne nouvelle : ce qu'elle construira sera à elle.
30 minutes, en visio, avec vous et votre fille · Sans engagement
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Je ne suis pas là pour vous vendre quelque chose à tout prix.
Je suis là pour accompagner une transformation.
On regarde ensemble où elle en est, et si INARRÊTABLE est fait pour elle.
Si ce n'est pas le cas, je vous le dirai, et je vous indiquerai ce qui l'aidera mieux.
Dans tous les cas, vous sortirez de cet appel avec une lecture claire de ce qui se joue pour elle.
Le plus dur, pour un parent, c'est de ne pas savoir quoi faire.
Après l'appel, vous saurez.
Il y a quinze ans, une maman m'a contacté pour sa fille, une jeune enseignante.
Trois échecs à l'agrégation.
La première année, une vraie gastro le jour du concours : elle pensait à du stress, le médecin a confirmé la gastro, plusieurs jours au lit.
Les années suivantes, les mêmes symptômes, au même moment.
Sauf que ce n'était plus la gastro.
Son inconscient avait écrit une équation : concours = stress = symptômes = échec.
Et chaque année, il la rejouait dans son corps.
Elle avait abandonné.
Sa mère, elle, ne pouvait pas se résigner à la voir renoncer à son rêve.
C'est elle qui a pris le premier rendez-vous.
À la première séance, cette jeune femme était persuadée que rien ne changerait jamais, que repasser le concours était voué à l'échec.
On a libéré ce qui reliait le concours à son corps.
Elle a repassé l'agrégation l'année suivante.
Elle l'a eue.
Rien qu'avec ce diplôme, son revenu a augmenté de 800 € par mois.
Mais le vrai gain, c'est qu'elle a arrêté de fonctionner contre elle-même.
Et tout a commencé par une mère qui a ouvert la porte.
Deux choses vraies à savoir avant de réserver.
La prochaine cohorte démarre le 7 septembre, et chaque groupe est limité à 10 étudiantes, parce que je tiens à la qualité des séances individuelles.
Et le calendrier ne nous attend pas : pour qu'un travail de fond porte avant les partiels de janvier, il vaut mieux commencer en amont.
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PS. Si vous hésitez, c'est normal, et c'est même bon signe : vous prenez cette décision au sérieux.
L'appel est fait exactement pour ça.
Il n'engage à rien, et il réunit les trois personnes concernées : votre fille, vous, et moi.
« Je ne suis pas là pour faire à sa place.
Je suis là pour lui rappeler qu'elle sait déjà faire. »
Roland Immordino — Papa Coach